Vertiges

Vertiges

         

          Vertiges – durée : 1h25 – à partir de 10 ans

 

Une pièce de Théâââtre qui parle du Théâââtre, qui le parodie, le titille, le châtie, mais, Ô ciel, qui l’aime. Vous n’aimez pas le théâtre? Il vous ennuie? Vous le trouvez ringard? Somniférant? Vous vous en fichez comme de votre première chemise? Vous n’y allez jamais? Avec Vertiges notre but est simple et utopiste : (re)faire aimer le théâtre à tout le monde. On le dépoussière, on se fiche de lui, on lui déclare notre flamme et enfin, et surtout : on se bidonne.

Venez donc nous voir le jeudi 7 novembre 2019 à Cenon! La réservation en ligne => ICI <=

Voici les présentations des personnages de Vertiges en exclus !!

 



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Alexia Duc

Comédienne, dramaturge et metteuse en scène, je porte mes trois chapeaux dans ce projet. Depuis que je sais tenir un crayon, j’écris et je joue du théâtre burlesque et c’est à peu près à l’âge ingrat que j’ai mis en scène ma première bande de boutonneux. Devenue une working girl au cours de mes années en fac de théâtre, je ne vous dresserais pas la liste impossiblement exhaustive de tout ce que j’ai pu faire alors que je ne suis née qu’en 1992 (du Shakespeare, du Minyana, du Chien dans les Dents, un spectacle solo à base de patates, un vrai duo, l’écriture d’un mémoire sur le burlesque et les dessins animés de Tex Avery, l’assistanat d’un ancien Deschiens, des cours de théâtre à des morveux et à des viocs, des chroniques radio, du chant, une traduction interstellaire devant 5 000 personnes…) car je trouverais cela extrêmement prétentieux et mal venu. Je me contenterais modestement de vous avouer que je pense que Patrick Sébastien est une figure majeure de notre époque et que les ouvertures faciles des paquets de fromages râpés c’est que des conneries.

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Pauline Blais

Pauline Blais est une puce foldingue quand elle est sur scène. Et vas-y qu’ça joue, qu’ça chante, qu’ça met en scène, qu’ça danse-contempo, qu’ça marionnise et puis si ça peut faire tout en même temps, c’est encore mieux. Faut dire qu’à 11 ans, au lieu d’avoir un appareil dentaire comme tout le monde, mademoiselle Blais s’est mise au théâtre, et depuis elle ne cesse plus*. C’est pas compliqué, vers 18 ans elle est allée se tremper dans le bain de la fac de théâtre en y nageant parfois à contre-courant (comme tous les membres de cette équipe) et elle y a rencontré tout un tas de poiscailles avec qui elle travaille toujours. Y’a pas si longtemps elle s’est mise à animer du théâtre forum auprès des jeunes, son sujet : le sexisme. Et bin ça envoie du bois ! Pour résumer, la petite Paulette elle aime la scène, se marrer comme une baleine et elle veut changer le monde (en bien). *Comédienne dans « Poudre » d’Hélène Godet, « J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne » de JL Lagarce avec la D’Âme de compagnie (tourné pendant 1 an), « Les couleurs de l’oiseau blanc » de la Cie 209, et puis plein d’autres, mais bon, là on a déjà dépassé le nombre de lignes requises…

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Éva Bouthier

Éva Bouthier adore suivre l’actualité sportive en mangeant de la glace à la menthe. Elle aime à se vanter qu’elle utilise le même shampoing que Catherine Deneuve et rêverait que Jacqueline Maillan et Jean Rochefort soient ses grands-parents. Ça fait belle lurette qu’elle fait du théâtre : au collège, au lycée, en licence, en master, en amateur, en professionnel, du burlesque, du grotesque, du cabaret… Elle a aussi fait un an à l’action culturelle de l’Agora (le Centre Culturelle de Boulazac), la classe à Dallas quoi. Grâce à Betty (sa Toyota Auris), Éva sillonne les routes de Dordogne pour donner des cours de théâtre à toutes sortes de gens dans plusieurs villages de là-bas, et même si c’est loin, et bah c’est bien.

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Gaétan Ranson

Gaétan Ranson est comédien, mais pas que : il danse, il réfléchit, il milite, il enseigne et il cuisine végétarien et bio (parce que le bio c’est bon pour son corps svelte et son esprit bouillonnant comme du bouillon). Il aime la culture, la littérature, la poésie et il doit bien avouer qu’il aime le théâtre aussi. C’est un jeune-écolo-bobo-à-tendance-hipster, un curieux qui fonce en bicyclette d’un bout à l’autre de la ville. Il a joué du Saint Exupéry, du Brecht, du Garcia, du Koltès et du Beckett et il a aussi participé à des écritures de plateau (comme on dit chez les universitaires) pour se marrer un peu. Il a fait deux ans de prépa Lettres, une licence Lettres modernes dont une à Venise et deux ans de fac de théâtre… et ouais faut pas déconner quand même.

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William Petipas

William Petipas aime les pâtes à la mayonnaise, et ce qu’il préfère dans ce plat, c’est la mayonnaise. Pas n’importe laquelle, mais on ne citera pas de marque (enfin ça commence et ça finit par un « A » et au milieu du mot, il y a la grande faucheuse). En gros, dans sa vie, il fait beaucoup beaucoup BEAUCOUP de théâtre (du sensoriel avec Benoît Gasnier et Enrique Vargas, du burlesque avec Éva Foudral et Hélène Godet, du gestuel avec des espagnols, de l’expressionnisme avec les figures…), et alors il fait ça partout, partout, PARTOUT ( à Bordeaux, à Madrid, en Europe et puis bien sûr à Rennes). Ah oui, parce qu’il est breton. Avec tout ce qui va avec quand on dit qu’on est breton. Et en plus de tout ça, il est aussi animateur, directeur, formateur et éducateur populaire. Il aime écouter des cassettes audios dans des voitures qui ont son âge et s’il était une plante, il paraît qu’il serait un cactus.

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Hélène Godet

Hélène Godet vient de la campagne (comme le pâté, mais en mieux). Elle trouve toujours que plus les choses sont petites et dérisoires, plus elles sont importantes (comme les grains de poudre). Du coup, chez elle, il y a toujours plein plein plein de petits trucs qui ne servent à rien (comme les lampes sans ampoule). C’est une femme multitâches overbookée : elle met en scène, elle joue, elle bricole, elle coud, elle fait des marionnettes, elle chante… Ce qui est très pratique c’est qu’elle est bon public. Du coup, elle se bidonne pendant les répétitions, même si c’est la millième fois qu’on travaille la même scène; et ça, ça rassure tout le monde. Elle adore faire des décors et des costumes et, ça aussi, c’est très bien pour Vertiges.

Avec Vertiges, nous avons comme ambition simple et utopiste de (re)faire aimer le théâtre à ceux qui n’y vont jamais et à ceux qui y vont trop. Tout en nous amusant franchement avec les clichés théâtraux, nous tentons d’exprimer notre profonde passion pour la scène.
Nous associons sans complexe un burlesque dynamique, à une sensibilité fragile et à une métathéâtralité cérébrale.
Inspiré par les films Mulholland Drive de David Lynch, le Truman Show de Peter Weir mais aussi les cartoons de Tex Avery, Vertiges est un puzzle théâtral et joyeux qui devrait faire travailler les méninges des spectateurs.
Pour toucher tous les spectateurs, nous utilisons les images d’Épinal du théâtre : toutes celles que l’on se construit ailleurs que dans une salle de spectacle. À la télévision, avec le théâtre de boulevard (au Théâtre ce soir). Sur les réseaux sociaux ou les médias qui se moquent et critique le théâtre contemporain (scandales Castellucci ou Jan Fabre). Ou encore à l’école où l’on étudie le théâtre classique (les alexandrins de Molière, par exemple).
En détournant tous ces clichés, nous désacralisons le ThéâÂâtre, nous le dépoussierons, nous le rendons accessible. Pour autant, nous ne sous-estimons pas l’intelligence du public, puisque nous l’amenons vers des questionnements irrésolus et qui concernent le milieu du spectacle comme tous les autres : Jusqu’où peut aller le mensonge?
Comment gérer une crise au sein d’une équipe?
Pourquoi rit-on?

Vertiges a été écrit et mis en scène par Alexia Duc dans le cadre de son rendu de master professionnel Mise en scène et Scénographie, à l’université Bordeaux Montaigne.

Après un an de travail hebdomadaire dans la salle culturelle de la Résidence le Voltaire à Talence en partenariat avec l’ACRAV (Association Culturelle des Résidents et Amis du Voltaire), l’équipe de Vertiges a pu effectuer une semaine de résidence en juillet 2015 au Théâtre des Chimères (à Biarritz). Elle a aussi pu disposer de la salle de spectacle du centre d’animation du Grand Parc (à Bordeaux) en août 2015.
La première du spectacle s’est déroulé le 15 septembre 2015, à l’Auditorium de la Médiathèque de Pessac, dans le cadre du festival des étudiants de Master professionnel Mise en scène et Scénographie : Premier Acte Avant Récidive 2015.

Anticipant leur programmation au théâtre la Boîte à Jouer en janvier 2017, l’équipe s’est rendue au Studio du Carré-Colonnes (aux Colonnes de Blanquefort) en novembre 2016 pour une résidence d’une semaine, puis en début janvier à la Maison des Arts de l’Université Bordeaux Montaigne.

Vertiges a bénéficié de deux financements participatifs :
– un premier concernant la production du spectacle sur le site KisskissBankBank
– Un deuxième concernant la diffusion du spectacle au théâtre la Boîte à Jouer, sur le site Proarti.

En janvier 2017, c’est la fête pour Vertiges : 10 dates en trois semaines au théâtre de la Boîte à Jouer, un article dans le journal Sud Ouest et des salles pleines à craquer de spectateurs qui rient très fort. Nous on dit : YOUPI !

Vertiges refait surface en 2019, 3 dates à l’espace Simone Signoret de Cenon, 2 en avril et 1 en novembre avec la version 2.0 plus longue et revisitée.